7 décembre 2006

Eléments de propédeutique sarkozienne : un homme, des principes, une morale :



Il est 14.35, retour à la politique. Nicolas Sarkozy confie qu'il ne se voit pas faire ça toute sa vie.

Surprise générale.

"Deux mandats et c'est tout ?", glisse une journaliste. "Et encore, répond le candidat, si ca ne tenait qu'à moi je n'en ferais qu'un. Mais je ne peux pas. Tant d'espoirs reposent sur moi. Des millions de gens comptent sur moi. Je ne peux pas faire ça."

Et après ? "Après j'irai dans le privé, gagner de l'argent."












C’est une des révélations de l’excellent livre d’Eric Branca et Arnaud Folch, « Le mystère Villiers », qui vient de paraître aux éditions du Rocher.

Et elle va faire du bruit : Nicolas Sarkozy n’aime pas la France, et il le dit lui-même !

La confidence en a été faite à Philippe de Villiers, et voici comment Branca et Folch racontent la scène :

« Les deux hommes, qui se tutoient, n’ont jamais été intimes. Leur dernier déjeuner commun remonte à 1999, peu après les européennes où la liste Pasqua-Villiers avait devancé celle du duo Sarkozy-Madelin. Alors en pleine traversée du désert, le député-maire de Neuilly avait eu cette phrase, à l’adresse du Vendéen – qui n’est pas prêt de l’oublier : « Tu as de la chance, Philippe, toi tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. Je ne m’intéresse qu’à l’avenir … »






Aucun commentaire: